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Titre : Critique du film : irresistible alfie
Description : ABONNEMENT SE CONNECTER Realisateur : Charles Shyer Scenaristes : Bill Naughton Elaine Pope Charles Shyer Acteurs : Jude Law Marisa Tomei Susan Sarandon Omar Epps Directeur de la photographie : Ashley Rowe Compositeurs : Mick Jagger John Powell Producteurs : Elaine Pope Charles Shyer plus de photos Bandes annonces : Trailer Quicktime Haute resolution Moyenne resolution Basse resolution Site officiel IRRESISTIBLE ALFIE Alfie Etats Unis, 2004 Genre : Com eacute;die Duree : 103 min Couleur Production : Paramount Pictures Sortie salles francaises : 29 12 2004 Seducteur invetere sevissant a la nuit tombee a Manhattan, Alfie Jude Law jongle actuellement entre cinq de ses conquetes : Dorie, Julie, Lonette, Nikki et Liz. Jusqu’au jour ou chacune a tour de role va le plaquer. Paume comme il ne l’a jamais ete jusque la, Alfie va alors se remettre en cause pour la toute premiere fois… 8 10 Par Julien Welter. Pour prolonger le discours de Jude Law sur la mode vestimentaire et pour y introduire une lourde symbolique cinematographique, on pourrait dire que ce remake d’un classique de 1965 est un costume bon marche taille dans une grande enseigne qui tenterait de fourguer de la mode en masse. Outre son esthetique lounge qui multiplie les ambiances branchees, le film souffre de son rapport avec l’original, solide costume indemodable. Car meme si le patron semble le meme, les deux versions different radicalement par l’etoffe utilisee. Alors qu’Alfie l’ancien se drape dans le cynisme en parlant franchement a ses conquetes du peu qu’elles representent, le nouveau s’emmitoufle dans l’ironie en profitant, a l’aide d’œillades et de jolis mensonges. Ce changement fondamental se repercute alors a tous les niveaux de confection. La finition des coupes, representee par le style de la confidence face camera, offre par exemple deux allures radicalement differentes. Le cockney que Michael Caine incarne est un rustre trahi sans cesse par son accent banlieusard. La vulgarite du type de narration colle alors au propos puisqu’il fait de lui le porte parole de proletaires s’embourgeoisant. L’ quot;Englishman in New York quot; que campe Jude Law n’est en revanche qu’un play boy indistinct socialement dont l’accent british ne sert qu’a lui donner une aura classieuse pour pouvoir frayer avec la haute. Sa connivence avec le spectateur ne semble donc qu’une vulgaire fanfaronnade de yuppie. Son arrogance en devient meme insupportable a force de le voir jouir d’une vie de reve qu’il gache en ne sachant pas l’apprecier. Avec ce film qui portait les espoirs de pouvoir atteindre la part de marche grandissante des celibataires, les studios prouvent une fois de plus leur incapacite a construire ne serait ce qu’une agreable comedie sentimentale sur la masculinite. Ne voyant en celle ci qu’egoisme et futilite, les scenaristes prouvent qu’ils ne sont en rien des auteurs comme Candace Bushnell Sex and the city ou Helen Fielding Bridget Jones capables de porter un regard personnel et bienveillant sur un phenomene de societe. Critique redigee le 26 12 2004 Aucun commentaire actuellement gt; gt; gt; AJOUTER UN COMMENTAIRE Cinema et DVD News Tests DVD En salles Dossiers Box office Interviews Bandes annonces Fiches DVD Fiches films Previsions DVD Agenda Cinema Forum A propos du site Abonnement Publicite Partenariat Contacts Liens copy; 2004 2005 EcranLarge.com Tous droits reserves analyse mesure frequentation internet par
Date : 01/01/2005
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