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Titre : KeSKiyA
Description : KeSKiyA Mouais ! et alors ! Et avec ceci ? Jo (3) (One Man Jo) L'homme qui tutoyait Serge (29) : Expression : Noire Les Aneridannes (15) : La noblesse du rap. L'homme qui tutoyait Serge (28) : Expression : Rouge L'homme qui tutoyait Serge (27) : Ornithodeclinons (Funeste cuicui sine) Jo (2) Les Aneridannes (14) : L'autre alphabet Breton (La fin) Conference de redaction virtuelle de KeSKiyA Jo (1) L’homme qui tutoyait Serge (26): Toujours pas. Liste complete Tout est la Ca va etre ta fete, Noel ! (9) KeSKiyA (19) Les ANERIDANNES (15) L'homme qui tutoyait Serge (29) Jo (One Man Jo) (3) Sylv1 cherche le chat de chacun (39) Dabeliou (7) Va voir Carambille Oh! J'te cause Ca va etre ta fete, Noel ! (8) 29/12/2005 Jo (1) 30/01/2006 Jo (1) 30/01/2006 Sylv1 cherche toujours ( 38 ) 30/01/2006 Sylv1 cherche toujours ( 38 ) 01/02/2006 Photos Lisbonne Pouic(s) Archives Mars 2006 Fevrier 2006 Janvier 2006 Decembre 2005 Novembre 2005 Octobre 2005 Septembre 2005 Aout 2005 Juillet 2005 Juin 2005 Dis y Recommander Bon, quoi, KeSKiyA ? ? ? EH ! DITES ! OH !Jo est en boule !T'as intérêt de manifester mardi ! Programme Expression : Noire les ANeRiDaNNeS : l'interview rap (accroche toi cousin!) Jo (2), Depuis dimanche minuit , Jo (3) : Fais pas chier Jo quand il est en boule ... Dimanche 05 Mars 2006Jo (3) (One Man Jo)Jo (3)Ca y est ! Il nous l’a mis en boule, le Jo !A l’assemblée Nationale, Villepin a dit : « J’écoute les gens qui manifestent… ». Et surtout, et c’est ça qui chagrine notre homme, il a ajouté : « …et j’écoute les gens qui ne manifestent pas ».Voilà ! Il est en rogne !Ca lui créé un souci, et même si c’est un mot à la mode, c’est bien du souci que cela lui cause. Et pourquoi que ça lui pose un souci, hein ? Parce qu’ils ne sont qu’une poignée à avoir fait grève dans sa boite comme partout ailleurs, et quand il pense «une poignée » il est généreux. Une poignée donc, seulement, à avoir essayé de gonfler le nombre de 13000 manifestants à Paris selon la police et de 45000 selon l’UNEF, contre le contrat de première embauche que le gouvernement veut nous faire prendre pour un progrès. Pas bigleux, Jo !Et pourtant il a plus de 26 balais, il n’a pas de gamin, il n’est donc pas le premier visé. D’ailleurs il se demande bien par quoi se sentent concernés les millions de salariés qui ont bossé ce 7 février : « Est ce que vous attendez que le code du travail tienne sur un feuillet double avant de bouger votre cul ? » C’est à peu près en ces termes qu’il a commencé la journée au dépôt, face à ses collègues. C’est vraiment à se demander ! Faudra t il attendre que les 10 de chômeurs d’après nos dirigeants, et beaucoup plus d’après les syndicats et les assos, se transforment en 10 de travailleurs en tout et pour tout ? Ce n’est pourtant pas un révolutionnaire, notre laveur de panneaux, « mais merde, une bonne grève générale illimitée, ça aurait un peu de gueule ! » se disait il.Tout ça lui paraissait incompréhensible, que ce soit de la part des politiciens ou de celle du lobby des patrons. Quand tous les emplois seront délocalisés dans les pays où on paie les gens à coup de pieds, ils finiront bien par s’apercevoir qu’il n’y a plus personne pour acheter leurs bagnoles, leurs ordinateurs et tutti quanti, les patrons.De plus en plus de ses collègues ont déjà du mal à boucler leurs fins de mois. Ils ne vont tout de même pas attendre de ne plus pouvoir les commencer avant de battre le pavé ! Mériteraient des fois qu’on leur batte ou qu’on leur botte autre chose ! Parce que c’est déjà ce qui arrive, de ne pas pouvoir commencer le mois, de ne rien commencer du tout. Les travailleurs pauvres qu’on les appelle.Enfin, en rentrant chez lui, Jo a allumé la radio ; Mermet jouait toujours son « gauchiste » sur Inter, optimiste, et dans le journal qui suivit cette émission, il entendit le Premier ministre tenir ses propos révoltants. En boule, je vous dis !Il nota ensuite qu’à 19h30 son journal du soir n’était pas diffusé en raison d’un mouvement de grève. Pour la même raison ? Le CPE ? Peut être bien. Mais comme d’hab, c’était probablement encore la même catégorie de personnels qui était concernée, les techniciens. Mais il s’est quand même posé la question. Ca fait grève parfois les journalistes présentateurs trices ? Et Audrey Pulvar, elle fait grève, la jolie Audrey Pulvar ? Il aurait bien aimé le savoir. Et il pensait que si c’était le cas, elle mériterait de devenir chef de l’info sur la 3ème chaîne publique ! Au moins ! Mais ça, quoiqu’il pense de la journaliste, il en doutait vachement fort !Toujours est il qu’il espérait bien que la mobilisation du 7 mars soit nettement plus forte que le 7 février. Et là aussi, rien n’était moins sûr !Alors pour tacher de penser à autre chose, il s’est adonné à son stupéfiant travers. Il en a embaumé son petit salon. Et pendant quelques minutes, ça a marché…publie par Syl publie dans : Jo (One Man Jo)Commentaire(0) Trackback(0) Recommander Mardi 28 Fevrier 2006L'homme qui tutoyait Serge (29) : Expression : NoireExpression : NoireLes souffrances dues aux peursA la vie, aux amours majeuresAu spectre de la mort, rampantNe nous empêchent pas, nous, mourantsD’avoir la cruauté, le besoin obsédantL’égoïsme de faire un enfantFolie volontaire, sadisme réfléchiLa souffrance certaine de chaque vieSoumettre à l’appartenanceAsservir à l’ascendancePour un plaisir de possessionDénué de toute raison.Vanité, grandeur d’éducationCertitude de savoir, prétentionFatuité ou rêve inconsistantOrgueil… ou vide, ou accidentPorter une vie dans son corpsEt dans sa tête, déjà une future mortpublie par Syl publie dans : L'homme qui tutoyait SergeCommentaire(0) Trackback(0) Recommander Vendredi 24 Fevrier 2006Les Aneridannes (15) : La noblesse du rap.LeS aNeRiDaNNes (15)LA NOBLESSE DU RAP C'est nous les rappeurs du 9 2, yo! On est des mecs sérieux, yo! Mais c'est pas pour ça qu'not'vie est plus belle, yo! Y'a des fois, on brûle aussi des poubelles, yo! Ouais, on n'en cause pas dans les journaux, yo! Car nos papas pour ça font tout ce qu'il faut, yo! Refrain : On est les rappeurs du 9 2 Faut pas nous prendre pour des has been Nous les rappeurs du 9 2 Parfois y'a aussi des trous dans nos jeans, yo, yo, yo, yo! Nous on est de la banlieue de Paris, yo! On crèche à Neuilly Sur Seine, yo! C'est la ville de Sarkozy, yo! Alors arrêtez de nous dire qu'on a de la veine, yo! Refrain Yeah, Sarko il peut être méchant, yo! Même si ces potes à lui sont nos parents, yo! Il nous dit qu'si on arrête pas nos conneries, yo! Bientôt on n'aura plus l'droit de sortir la nuit, yo! Alors qu'des fois y'a nos potes du 16ème, yo! Qui nous invitent pour des soirées à thème, yo! Refrain Y'en a marre de s'faire maltraiter, yo! Nos vieux doivent plus nous prendre pour des bébés, yo! Ouais pasque nous on n'a pas peur des keufs, yo! Refrain The end Interview radiophonique des membres du groupe (Jean Charles dit J C, Paul Henri dit P H et Grégoire dit G) : Le journaliste : alors G, c'est toi qui est à l'origine de "La noblesse du rap", le nom du groupe et de la dernière chanson, chanson qui sort aujourd'hui sur les ondes, raconte nous un peu tout ça! G : le groupe existe depuis 2003 déjà, avec mes amis (P H intervient : "potes"), ouais avec mes potes P H et J C on s'est dit que le rap n'était pas l'apanage des mecs du 9 3 ou autres américains rebelles, nous avons donc pris l'initiative de créer un groupe tous les trois. Notre première chanson "Quelle époque épique" a cartonné sur "Snob FM" et avec "La noblesse du rap" nous pensons toucher un plus large public dont celui des rappeurs actuels. P H : ouais les miteux du 9 3 vont en avoir le slip tout retourné car cette sonchan elle cause vrai! Elle raconte not'vie de tous les jours qu'est pas aussi sero qu'on le dit! J C : on nous prend pour des privilégiés parce qu'on est de "la bonne banlieue", c'est n'importe quoi! Tu sais ce qu'il veut dire le mot banlieue? ben ça signifie 'le lieu qui est mis à l'écart". Nous on est mis à l'écart de Paris, tu comprends ça toi? Qu'est ce qu'on a fait pour être rejeté ainsi? Alors on est aussi en droit de se révolter, de s'exprimer sur notre mal être! Le journaliste : malgré tout ne craignez vous pas que les violons et le piano sur du rap soient les malvenus? P H : quoi? hé tu m'causes meilleur toi! c'est notre faute à nous si on a fait le conservatoire? On fait avec les moyens qu'on a man! G : ils ne sont pas malvenus, au contraire, ils renouvellent le genre. C'est osé et peu se risqueront à faire de même ce qui va nous permettre de nous démarquer. Le journaliste : et les choeurs sur le refrain c'est aussi une façon de se démarquer? J C : ouais mais on a des potes qui chantent dans une chorale et qui tenaient absolument à participer pour se faire entendre eux aussi. On pouvait pas leur refuser ça! On bride personne nous! P H : j'trouve ça ouf moi! c'est génial des choeurs sur du rap, ça donne une sionmendi guedin! Le journaliste : pardon? P H : ouais ça mure les petri quoi! c'est autre chose qu'Eminem! Le journaliste : ha ça c'est sûr! Mais qu'est ce qu'on dit vos parents quand vous avez décidé de faire du rap? J C : je vous rappelle qu'on a 25 ans tous les trois, on n'est plus des gosses, on leur a pas demandé la permission! enfin à part G mais comme il a juste parlé de musique ils ont dit ok! En fait, ils en savent rien, ils croient qu'on joue dans un orchestre de musique classique, les nazes! et de toute façon ils sont pas prêts d'entendre ce qu'on fait ça passe pas sur les radios qu'ils écoutent! P H : ouais mon repe, à part la sebour il s'en fout de la diora! G : Nous avons tous un travail honorable par ailleurs ce qui masque bien cette double vie que nous menons. Evidemment nous n'allons pas vous le révéler ici, ça serait nous trahir! C'est aussi pour ça qu'il n'y a aucune photo sur notre album. Le journaliste : A ce propos, pourquoi des coeurs? P H : ouais, pasque des coeurs ça évoque l'amour, faire l'amour, c'est une façon de montrer qu'on va tous les baiser ces rapeux du 9 3! yo! Le journaliste : on termine sur ces sages paroles, merci les gars d'avoir accepté cette interview, bonne chance à "La noblesse du rap" pour la suite, yo! P H J C G : yo! yo! yo!publie par Anne publie dans : Les ANERIDANNESCommentaire(0) Trackback(0) Recommander Dimanche 19 Fevrier 2006L'homme qui tutoyait Serge (28) : Expression : RougeExpression : RougePetite bouille d’être vivantPrêt à tous les jeux, insouciant.Sous la coupe de ses parentsLe vaste monde est rassurantDans le giron de sa mèreLe monde paraît sans frontièreLes yeux pétillants, rieurs,Insénescent, éternel bonheurSon père est grand, fort, militaireEt le petit homme ne sait pas encoreQue dans un autre pays, à l’auroreVolontairement, papa a tué son petit frère.publie par Syl publie dans : L'homme qui tutoyait SergeCommentaire(0) Trackback(0) Recommander Mercredi 15 Fevrier 2006L'homme qui tutoyait Serge (27) : Ornithodeclinons (Funeste cuicui sine)Ornithodéclinons Funeste cuicui sineC’est l’hiver dans nos tristes squaresDans les airs, juste au dessus de nos moutardsDes futurs porteurs de la grippe aviairePar milliers s’ébrouent et prolifèrentLes pigeonnes, même les campagnardesIl ne fait plus bon becqueter à la moutardeLes hirondelles, inoffensives dans leurs nidsN’ont elles pas des cousines en AsieMême si ça ne se dalle pasIl n’y aurait pas de quoi en faire un platEt bien que certains affamés n’auraient pas honteDe cuisiner les rieuses dans une cocotte en fonteLes mouettes vont de mal en pisEt ne sont pas à l’abri de l’épizootieJe ne voudrais pas tous vous foutre la trouilleEt créer une psychose de la tambouilleLes miasmes, à partir du moment ou ils sont cuitsNe doivent pas, il me semble, causer de maladieMais ils commencent à nous voler dans les plumesEt même accommodés de quelques légumesTout de même, comme vous, je me méfieEt puisque je le pense je vous le disMême si en cuisine je ne suis pas une perleFaute de grive mieux vaut ne plus manger de merlepublie par Syl publie dans : L'homme qui tutoyait SergeCommentaire(0) Trackback(0) Recommander Vendredi 10 Fevrier 2006Jo (2)Jo (2)Midi. Jo était en pause repas. Il mangeait un sandwich, assis sur un banc, comme ça lui arrivait de temps en temps. Un clochard bien rougeaud était là, face à lui, appuyé sur la vitrine d’un supermarché de ville. Jo regardait l’homme à demi allongé ; celui ci parlait seul en bougeant les bras comme s’il avait un interlocuteur.Des clodos, et plus généralement des gens dehors, il y en a de plus en plus et les citoyens pourvus d’un toit ont prit l’habitude de les voir sur les trottoirs, entre la boulangerie et le tabac, là où il y a de la vie, de la petite monnaie pas encore remisée dans les larfeuilles! C’est devenu trop habituel. Donc, les passants passaient, comme il se doit, et ne s’occupaient pas de la misère qui les rattrapait.Jo observait le type et se demandait quelle sombre histoire avait bien pu le mener là. Son regard croisa celui du pauvre bougre : Il le connaissait ! Mais d’où ? Jo réfléchit un moment en casse croûtant un poulet crudités mayo sur lequel le gars affalé n’aurait pas craché s’il n’avait eu l’estomac gonflé par le vin rouge. Il donnait d’ailleurs l’impression d’essayer de se remplir jusqu’à la glotte du contenu de sa bouteille en plastique. Mais où ai je bien pu croiser ce mec ? Se demandait Jo. Ca commençait à le turlupiner grave, et pour en avoir le cœur net il leva ses fesses du banc vert et se dirigea vers le zigue.« Bonjour, il me semble qu’on s’est déjà vu quelque part, qu’est ce que vous en dites ? »Le clodo, une marmule, leva la tête et s’aperçut qu’il y avait un mec qui lui causait. Ca faisait un petit moment qu’un individu « normal » ne lui avait pas adressé la parole, mis à part les gens du Samu social ou ceux des soupes pops qu’il voyait le soir. Mais ce gars ne lui plaisait visiblement pas des masses.« Ah bon, et où est ce qu’on se serait vu p’tit gars ? Dit il, l’air vraiment aviné. Je n’en sais rien, justement, je me demandais … C’est vrai que j’ai vu pas mal de jeunes cons dans ma carrière, et je ne me souviens pas du minois de tous ces trous du cul ! dit il aimablement. Dans votre carrière ? Quel métier vous faisiez ? T’en poses trop de questions, mais tu vois, ça fait longtemps que j’ai pas causé de ça… alors j’vais te dire à toi.J’étais militaire et pas n’importe quoi, lieutenant j’étais, et ces salauds m’ont viré… » Et il se mit à chialer.Militaire ! Ca fit tilt dans l’esprit de Jo ! Les souvenirs revinrent en un rien de temps. La fin de l’année 1989 et une grande moitié de 90, rien que ça. Son année perdue. Le service militaire. Comme un abruti qu’il était, il ne s ‘était pas soucié suffisamment tôt de l’éviter. Pas de conscience politique à l’époque, il s’en fichait pas mal et pensait que, au pire, comme bon nombre de ses potes il finirait dans la marine. Que dalle ! De marine, il en était pourtant question. Mais attention ! L’artillerie de marine, et loin des côtes bretonnes qui constituaient son microcosme de l’époque. Une forêt de l’Essonne, voilà où il avait passé ses 12 mois qui devaient faire de lui un homme. Après être entré là bas il n’avait qu’une envie quand il entendait une pareille connerie (lui, avec tout le respect qu’il avait pour ses proches qui lui sortaient ça) : Hurler sur le premier qui éructait cette immondice.Et maintenant c’était clair ! C’était bien dans cet ancien camp semi disciplinaire qu’il avait été sous les ordres de l’instructeur qu’il avait maintenant en face de lui. Il y a 16 ans, s’il avait eu une tête ou deux de plus, il se serait bien vu foutre un coup de boule au salopard de jeune aspirant qui le faisait crapahuter jour et nuit. Il se rappelle que ce naze, accompagné d’un jeune sergent blondinet aux cheveux ras et à la gueule de facho, avait fait marcher une nuit entière un de ses collègues appelés qui avait des problèmes d’articulations. Deux jours plus tard, le type était réformé pour de graves problèmes de santé ; un peu tard !Mais ce n’était pas tout. Lors d’un parcours du combattant vous voyez à quoi ça ressemble ? un pote à lui, un routier, breton lui aussi, c’était pété le poignet à essayer de sortir de la fosse. Cet écervelé de futur galonné l’avait fait continuer, courir, passer la planche, etc. Le mec soufrait le martyr, mais le taré ne l’a pas laissé aller à l’infirmerie sans qu’il finisse son exercice.Il revoyait encore le visage de l’aspi, jouissant du plaisir d’humilier ses bleusailles.L’enfoiré ! C’était bien lui, il avait prit un sacré coup de vieux, mais il n’y avait plus de doute. Il insista un peu :« Pourquoi vous ont ils viré ? Parce que se sont des enculés de mauviettes…J’étais p’t’être un peu dur mais il fallait, j’étais là pour ça…et maintenant tire toi, ou j’te casse la tête… »L’imbibé n’aurait probablement pas eu la force de se lever pour mettre en œuvre ses menaces mais Jo n’insista pas. Il n’en voulait plus à l’ancien grand con d’ex futur sous lieutenant qui devait avoir à peu près son âge mais qui en paraissait aujourd’hui bien plus. Et personne ne méritait ce qui lui arrivait, connard ou pas. Il alla même jusqu’à laisser tomber une pièce de 2 euros dans le gobelet qui servait au clochard à ramasser de quoi picoler.A 13 heures, Jo regagna sa camionnette. Sa routinière journée n’était pas terminée, il lui restait quelques plombes à tirer avant de retrouver son fauteuil, son apéristick, son JT et Audrey, sa présentatrice préférée.Ce n’est pas encore aujourd’hui qu’il arriverait quelque chose à Jo, laveur de panneaux chez JC Decaux..publie par Syl publie dans : Jo (One Man Jo)Commentaire(0) Trackback(0) Recommander Dimanche 05 Fevrier 2006Les Aneridannes (14) : L'autre alphabet Breton (La fin)Les ANeRiDaNNeS (14)L'autre alphabet Breton (3 et fin)Chers amis lecteurs, Bienvenue parmi nous. D'ors et déjà abandonnez toutes vos illusions à la première page de ce récit. Le monde dans lequel vous pénétrez n'est plus la réalité, c'est moi qui définis les lois de ce nouvel univers, et en fait, ça m'arrange car ainsi je peux raconter toutes les inepties que je veux et personne ne peut me reprendre, hin ! Hin ! Hin ! Ça va me permettre également de vous soumettre à une autre interro sur l'autre alphabet breton, une interro des plus déjantées!! C'est vous qui avez choisi d'intégrer mon univers, ne venez pas vous plaindre maintenant. Il est désormais trop tard pour faire marche arrière, la seule porte de sortie est à Z ! Good luck !1/ Comment dit on "cochon" en breton? (Je vous avais prévenu : il faut aller jusqu'au bout !).2/ Qu'est ce que le byssus?3/ Voici un texte à trous, à vous de compléter les blancs : Le feu ça b...., l'eau ça m...... mais l'eau trop chaude ça peut b.... aussi, tandis que le feu froid ça ne m...... pas puisque ça n'existe pas (CQFD).4/ De quelle couleur est le ciel breton la quasi totalité du temps?5/Quel cycliste a remporté l'étape du Tour de France 1987 dont l'arrivée était jugée à Luz Ardiden?6/ Tu veux mon doigt? (pour les inconscients qui liraient le blog en conduisant).7/ Quel est l'ingrédient principal de la choucroute?8/ Faites des couples : OM Sarkozy PSG Le Pen.9/ Comment est morte Jeanne d'Arc? (Indice : les Anglais n'ont pas inventé l'eau chaude).10/ Qui chante "comme un ouragan"? La question 1/ est portée à un coefficient 12 (il faut avantager ceux qui auraient des dons de prémonition), la 2/ est coefficient 10 ainsi que la 4/. Les autres coef. 1. Après tout ceci, il est grand temps de nous remettre à l'autre alphabet breton ; j'ai aujourd'hui la lourde tache de le conclure, alors concluons ! Jjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjj Jas : barre transversale d'une ancre. Jésus : à boire et à manger. Jouir : venir passer des vacances en Bretagne. Kkkkkkkkkkkkkkk Kabig (ou kabic) : veste à capuchon en drap de laine imperméable. N.B.: la laine ne provient pas de moutons bretons. En effet, ces derniers ont une laine perméable puisqu'en aucun cas ils n'ont besoin de se protéger de ce liquide que l'on appelle pluie. Et vous allez me dire : "oui, mais alors pourquoi faire des vestes bretonnes en laine imperméable?" Parce que certaines régions ou certains pays n'ont pas notre chance au niveau climatique. La Bretagne est une région qui exporte beaucoup. Kig ha fars : plat breton du haut Léon (kig viande, fars far). Ingrédients : poireaux, pommes de terre, carottes, navets, chou, porc, far blanc, far noir. C'est bien bon et ça tient bien au corps! Lllllllllllllllllllllllll Loudé : moisi. Lutun : lutin. Mmmmmmmmmm Mad é mos : c'est bien comme ça. Ma dou (ma doué) : mon Dieu ! Malouin : de St Malo. Menhir : monument mégalithique, pierre dressée verticalement. "men" pierre, "hir" haute. On se demande quand même à quoi ça pouvait bien servir! Les dolmens à la limite ça peut s'expliquer : pour poser des trucs (comme sur une table quoi!) ou pour s'abriter en dessous. Je penche plutôt pour la première hypothèse d'ailleurs, s'abriter de quoi sinon ? A moins qu'à cette époque des hordes de pigeons sauvages hantaient la région à la recherche d'une cible humaine où déféquer. Dans ce cas peut être que les menhirs servaient de repères pour annoncer un dolmen. En réfléchissant bien il ne me semble pourtant pas que chaque dolmen soit accompagné d'un menhir et inversement. Y aurait il une autre explication ? La vérité est ailleurs ! Merlin l'enchanteur : un mec qui s'est paumé dans une forêt bretonne, il a disparu comme par enchantement (une légende rurale). Mouette : c'est ça! Des hordes de mouettes pas de pigeons! Quelle imbécile !L'affaire s'éclaircie! Pour les dolmens en tout cas, pour les menhirs c'est autre chose. A moins que…les mouettes tellement occupées à viser leurs cibles mouvantes ne regardaient plus où elles allaient et bang! La gueule dans le menhir ! C'était un mur vertical contre les attaques aériennes tandis que les dolmens constituaient le mur horizontal. Hin! Hin! Hin! Niquées les mouettes !! Oooooooooooooo Obélisque : pierre levée, généralement monolithe, de section quadrangulaire, terminée par un pyramidion (si Obélix savait ce qu'on dit de lui dans le dico!). Ppppppppppppp Parapluie : objet décoratif. Payo du : pattes noires. Pillou (piyou) : vieux vêtements, bout de tissu sans forme définie. Pimor : cochon. Phare : tour élevée portant au sommet une puissante source lumineuse destinée à guider les navires durant la nuit. N.B. : Ainsi que vous le savez, il y a de nombreux phares disséminés tout le long des côtes bretonnes, une légende raconte que les habitants de l'île de Sein éteignaient le phare la nuit afin que les bateaux s'échouent sur les récifs. Ensuite, ils récupéraient tous les objets de valeur rejetés sur le rivage, on les appelaient LES NAUFRAGEURS DE L'ILE DE SEIN ! Evidemment, l'histoire est fausse ; ces gens agissaient par un pur souci d'économie d'énergie : les phares sont de gros consommateurs de courant et les couper de temps en temps permet de limiter cette consommation. Qu'est ce que deux ou trois bateaux éventrés alors que l'avenir de la planète est en jeu! Il y a encore des rabat joie qui vont me dire qu'en ce temps là l'électricité n'existait pas, le phare était éclairé par des lanternes et il n'était donc pas nécessaire d'économiser quoi que ce soit. Pfffffffffff ! Sottises ! Les problèmes étaient d'une autre nature à l'époque : il fallait éviter d'attirer les extra terrestres !! En effet, il n'y a que depuis peu que l'espace aérien s'est ouvert aux humains. On nous a raconté des bobards sur la naissance de l'aviation : Ader en serait l'inventeur, tu parles ! Ce mode de locomotion existait depuis fort longtemps déjà : vous connaissez tous Icare. Il s'agit du fils de Dédale qui pour s'enfuir du labyrinthe se construisit des ailes avec des plumes d'aigle et de la cire. Après on raconte que sa chute est due au fait qu'ils'est approché trop près du soleil, la chaleur de celui ci faisant fondre la cire. Que nenni! C'était une descente en flammes des E T car on n'avait pénétré leur espace aérien! Ceux ci ont donc eu le monopole jusqu'à récemment. Mais revenons à nos moutons, ou nos phares plutôt. On les éteignait donc en vue de se protéger de la guerre des mondes ! Car oui, ces E T guidés par les lumières, comme un bateau par un phare en pleine nuit, guettaient l'arrivée des navires afin de les piller et de faire de terribles expériences sur les occupants. On raconte notamment qu'ils les mettaient tous dans une même habitation et les surveillaient 24h/24 afin d'approfondir leurs connaissances sur l'espèce humaine. Souvent au bout de deux jours ils en avaient marre car il ne se passait rien, alors ils les écrasaient, spruch ! Comme ça! Ainsi, quand on distinguait une soucoupe etmême si le bateau était à l'approche, on coupait les lumières, le fait de mourir écrasé contre les récifs étant préférable à ces rapts affreux ! Les E.T. ont disparus depuis, les Bretons ont sauvé le monde d'une invasion extraterrestre! (Alors l'autre scientologue, il faut qu'il arrête de se la ramener un peu!). Ha ! Comme il est bon de rétablir la vérité ! Ponant : région ou littoral ouest, occident. Brest est la cité du ponant (Si! Si! Ils le disent à la SNCF quand on arrive à Brest : "Brest, Brest, terminus de ce train, bienvenue dans la cité du ponant, veuillez vérifier que vous n'avez rien oublié à votre place. La SNCF vous informe qu'un service de location de voitures est à votre disposition dans cette gare. La SNCF est heureuse de vous souhaiter une agréable journée" (c'est le début qui est important)). Qqqqqqqqqqqqq Quatre quarts : gâteau dans lequel la farine, le beurre, le sucre et les œufs sont à poids égal. Il est très pratique ce gâteau : facilité à se rappeler les ingrédients et leur quantité et puis on peu y mettre tout ce qu'on veut c'est toujours très bon (pépites de chocolat, pommes, bananes...). Rrrrrrrrrrrrrrrrrrrr Recklinghausen (maladie de) : neurofibromatose. Sssssssssssss Saint Glinglin : à une date indéterminée, à un moment qui n'arrivera jamais. Ex : Le jour où la météo prévoira qu'il va faire beau en Bretagne, le jour où les pétroliers arrêteront de venir couler chez nous (remarque, ça c'est possible car un jour arrivera où il n'y aura plus de pétrole, niqués les pétroliers !). Schuben : soupe. Strato cumulus (ou cumulostratus) : nuages gris situés entre 1000 et 2000 mètres. N.B. : pardon pour les Bretons qui me liraient, j'ai oublié de donner la définition de ‘nuage’ : amas de gouttelettes d'eau en suspension dans l'atmosphère. Superman : homme supérieur, surhomme (syn.: Breton). Superstar : vedette très célèbre (syn. : Thierry Breton). Tttttttttttttttttttttt Tam clac : (encore une fois l'alphabet est plus qu'approximatif !) On dit ça à quelqu'un qui fait des cochonneries, qui salit tout. Torpen : bruyant. Transgénique : se dit d'un être vivant dont on a modifié les caractères génétiques. Il y a beaucoup de bretons transgéniques à Paris. Ils sont issus d'un ou d'une bretonne pure souche et d'une autre personne (Normand, Auvergnat, voire Allemand, Italien...). Pour l'instant ces OBGM (organismes bretons génétiquement modifiés) ne semblent avoir développés aucun symptôme alarmant. Ils sont viables mais pour respecter le principe de précaution il vaut mieux ne pas en manger. Vvvvvvvvvvvvvvv Vache : femelle de l'espèce bovine. Chez nous, la majeure partie des vaches est noire et blanche. Certaines d'entre elles viennent se risquer une fois par an au salon de l'agriculture. Ça leur fait une sorte de visite au zoo. L'an dernier, une vache s'est plainte : un grand bonhomme au long nez et très entouré lui a mis la main aux fesses. Outrée, elle a juré qu'elle n'y retournerait plus. Vent : mouvement naturel d'une masse d'air qui se déplace. N.B. : en Bretagne, et notamment à Brest, la masse d'air, elle ne sait pas trop ce qu'elle veut alors elle va et vient sans arrêt et très vite en plus! Pas besoin de séchoir, hop ! Cinq minutes à la fenêtre et les cheveux sont secs. Bon, par contre pas la peine de mettre des sommes folles dans le coiffeur, le seul maître de votre tignasse est le vent! Même avec leur gel extra fixant, longue durée, qui ne colle pas et tout et tout, rien n'y fait ! D'ailleurs, ils n'iront jamais se risquer à faire de la pub pour leurs produits à la pointe du raz par exemple, ou à la Torche, grand Dieu non ! Xxxxxxxxxxxxxxxxx Xérophile : BOT. adapté à la sécheresse. Zzzzzzzzzzzzzzz Zazou : jeune excentrique des années 40. C'était aussi le nom du chien de mes voisins quand j'étais petite (et donc pas grande). Zébu : quand zébu j'ai pu soif !Et voilà, la ! la ! la ! la ! la ! L'autre alphabet breton s'achève ainsi. J'ai réussi à joindre les deux bouts. Vous me pardonnerez si parfois je me suis écartée du droit chemin et que j'ai laissé libre cours à mon imagination, à mon intelligence, à ma science. Je ne voulais pas vous accabler davantage alors je me suis limitée à plusieurs occasions, tout de même ! Mais sachez que depuis le premier jour ou vous avez commencé à lire cet alphabet et aujourd'hui vous n'êtes plus le même, vous vous êtes enrichis d'un savoir immense et surtout, surtout, d'une vérité vraie sur la Bretagne! Tous vos préjugés ont volé en éclat, je le sens ! Dorénavant on ne pourra plus vous faire croire n'importe quoi, votre esprit sera toujours en éveil afin de faire le tri entre ce qui est à prendre ou à laisser : vous êtes devenus une personne douée de raison. Bienvenue parmi nous !! Bloavez Mad!! Kénavo!!!publie par Anne publie dans : Les ANERIDANNESCommentaire(0) Trackback(0) Recommander Mardi 31 Janvier 2006Conference de redaction virtuelle de KeSKiyAConférence de rédaction virtuelle de KeSKiyA (26/01/2006)Présents : Anne Ridanne virtuelle (An), Sylv1 (S1), Keskiya (K), L’homme qui tutoyait Serge (H), Dabeliou (Dab), Syl (S).Président de séance : Syl.Secrétaire : Keskiya.S : Bonjour messieurs.An : Et moi, j’me gratte !S : Pardon ; bonjour messieurs demoiselle. D’abord un point trésorerie présenté par Keskiya.K : Entrée : 0 ; Sortie : 0 ; En banque : 0.S : Merci Keskiya. Bon ! T’as pas trop de boulot à ce que je vois ?K : Ben ! Je ne suis pas déchargé à plein temps là dessus non plus !S : D’accord. T’as eu le temps de noter, bon. Reprenons. Parlons de la fréquentation : Une belle hausse depuis fin décembre probablement due au référencement et peut être un peu grâce à l’histoire de Noël. Depuis quelques jours on ne progresse plus. Il va falloir en mettre un coup.K : Ben quoi, keskiya, pourquoi tu me regarde en disant ça ?S : Je ne te regarde pas spécialement…Dab : Tu parles de moi, là ?S : Ne nous emportons pas je vous prie. Sylv1, je crois que les chats, ça commence à bien faire.S1 : T’as une meilleure idée ?S : Euh ! Bon, je dis rien, le triptyque n’est pas mal mais heureusement que ta belle sœur fait le boulot à ta place !S1 : Mais je t’emmerde !S : Super, l’ambiance ! Dabeliou, ça fait longtemps que tu n’as rien pondu, toi !Dab : Pas le temps.S : Comme tout le monde ; tu pourrais quand même faire un effort, tes articles ont plu à une ou deux personnes.Dab : Je t’emmerde aussi !S : Eh bien ! ça fait avancer le shmilblick ! Bon, continuons. Anne Ridanne, un peu pessimiste ces temps ci. Les casquettes t’assaillent toujours, tu ne peux plus écrire, c’est ça ?An : Je dirais bien, je t’emmerde, comme les autres, mais… même pas besoin, c’était dans notre contrat, aucune obligation ! On est toujours d’accord ?S : OK ! T’énerves pas ! H, à toi, c’est pour quand la prochaine histoire ?H : Je viens de finir les « Pas », alors tu ne m’emm… m’ennuis pas s’te plait !S : Ca marche ! Keskiya, toi tu ne fous plus rien depuis un bon moment ; t’as plus rien à écrire d’inintéressant?K : Eh ben ! Qu’est ce que je fais là d’après toi ? Le compte rendu c’est pour ma pomme !S : Très bien, tâches de faire un compte rendu plutôt qu’un compte vomi. Puisque tout va bien, c’est super. Heureusement que j’ai écrit « Jo », parce qu’on serait dans la mouise… Quelqu’un a t il un truc à ajouter ?Tous : …S : Bien, messieurs, prochaine...An : Macho!S : Messieurs demoiselle, prochaine réunion quand Keskiya n’aura plus rien à écrire. Je vous remercie. publie par Syl publie dans : KeSKiyACommentaire(0) Trackback(0) Recommander KeSKiyA encore? Creer un blog sur over blog.com Contact C.G.U. Reporter un abus
Date : 10/03/2006
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